Le Tour du Monde des DAGICOUR

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lundi, février 8 2010

LUANG PRABANG, l' ancienne ville royale au bord du Mékong

De 10 - Laos
Voyager en bus au Laos, c'est rude, En vertu du premier arrivé, premier servi, nous n'avons jamais pu choisir nos places dans les bus, même en arrivant une heure avant le départ. Ensuite, il faut se tasser entre des sacs de riz et légumes et jouer des coudes pour tenter d'arriver à la banquette arrière. Et puis il y a les routes en travaux dans des zones montagneuses, des virages sans fin, et un trajet prévu sur cinq heure qui fera invariablement une de plus, voire plus en cas de panne. Et là, contre toute attente, nous n'avons jamais croisé autant de Français, des routards en quête d'aventure.

Quand Tom entend parler français, il en lache en général un “bonjour” très sonore pour nouer connaissance.

“Tiens, un petit-français!” dit une une mamie routarde

“Nous faisons le Tour du Monde”, réplique Tom du premier coup. Et les deux enfants de réciter l'ensemble des pays dans l'ordre. (Ils sont fiers mais nous voudrions les inciter à plus de modestie, après, on ne sait plus où se mettre!).

“ Vous en avez de la chance, vous n'avez pas l'école?”

“Ben si justement, avec papa et maman.” Et la conversation continue quelques minutes. Ce scénario s'est reproduit souvent pendant le voyage.

Après notre petite incursion hors des sentiers battus, dans le nord ouest du Laos, il est temps de revenir vers des sentiers plus adaptés au tourisme en famille, pour se poser et faire notre lessive. Les enfants rêvent d'une bonne pizza. Il nous faudra quand même deux jours de bus sur des pistes en travaux (c'est la Chine qui finance, en échange de certaines matières premières..) pour parvenir jusqu'à Luang Prabang, l'ancienne ville royale du Laos.

Nonchalamment posée au bord du Mékong, Luang Prabang est une ville attachante et magnifique, officiellement protégée par l'Unesco depuis 1995. Nous y trouvons une guesthouse confortable pour un prix assez raisonnable (100.000 Kips par chambre): la Philaylack Villa Guesthouse.

C'est au marché de nuit que nous réalisons l'ampleur du tourisme à LP; tous les tours opérateurs doivent certainement y passer.

De 10 - Laos
Quelle différence avec Muang Sin! Le premier jour nous avons l'impression d'être des paysans qui découvrent la ville avec des yeux héberlués. D'ailleurs nous avons troqué nos rudiments de lao contre de l'anglais. Le marché est immense: plus de 500m de long, et des tonnes d'idées de souvenirs: vêtements, dessus de lit, sculptures, pièces anciennes, nappes...etc.

Le lendemain, pendant la visite de l'ancien palais royal (avant l'ère communiste) construit à l'époque de la colonie française, nous tombons une fois de plus sur une famille de Français qui voyagent pour sept mois avec leurs trois enfants. L'occasion de prendre ensuite un verre ensemble. Les enfants énumèrent les pays vus, les animaux rencontrés, des pépins qui leur sont arrivés (toujours optimistes!!) et enfin leurs loisirs en voyage.

Luang Prabang est une ville très religieuse, elle comporte des temples extraordinaires, nichés dans le calme et la verdure. Le plus ancien est le Wat Xieng Thong construit en 1560 par le roi Setthathirat. Il est très riche en scuptures et peintures. Mais les enfants aiment aussi le Wat Tham Phousi, perché sur le mont Phousi et situé dans une sorte de grotte abrittant un bouddha en méditation.

Nous aimons cette vision des moines en robe orange que nous croisons partout ici. T

De 10 - Laos
ous les matins, à l'aurore, un rituel, le “riras”, les fait défiler pieds nus dans la rue principale Sisavong pour quémander de la nourriture (du riz, des bananes) suivant la tradition bouddhiste. Nous observons de loin ce cortège, mais ce n'est pas le cas pour certains touristes sans respect qui n'hésitent pas à se poster face aux bonzes avec leurs gros appareils photo et leurs flashs, malgré de nombreux panneaux d'avertissement.

Mais Tom a besoin de se défouler. Et si nous refaisions encore un peu d'éléphant? Nous partons à la journée pour une ballade dans la nature, dans la jungle, près des cascades et le long de la rivière.

Alice écrit: «  Quelle journée! Nous avons commencé par faire de l'éléphant, puis nous avons été nous baigner avec eux ( nous étions sur la croupe de celui ci).

Enfin, nous avons fait du kayak pendant deux heures. L'arrivée fut épouvante car maman et moi avons dérapé sur des rochers et notre kayak s'est retourné dans les rapides! Enfin nous sommes arrivés à l'hôtel après une panne et nous sommes tous crevés mais heureux! »

Une petite précision de la maman qui tient à rassurer les mamies: on a eu plus de peur que de mal! En revanche, il n'est pas sûr qu'Alice remonte en kayak de si tôt avec sa mère....

Cette promenade sur la rivière nous permet de voir que la vie des villageois au Laos est beaucoup tournée vers la rivière: des enfants qui nagent, des pêcheurs, des buffles, des femmes qui se lavent ou lavent leurs vêtements, des éléphants, ils sont tous dans l'eau, par devoir....ou par plaisir.

mardi, février 2 2010

Nos premiers jours au Laos à Luang Nam Tha et Muang Sing

Passage au Laos

Jeudi 28 Janvier, pour notre dernière soirée en Thailande, nous nous offrons le mets suprême... une fricassée de larves de bananiers et des sauterelles. Les enfants vous raconteront au retour comment ils ont apprécié le plat, mais pour les parents, nous avions l'impression de manger des crevettes bien grillées!

Le lendemain, le tuk tuk arrive pour nous amener au terminal de bus: va t on réussir à y caser tous nos bagages? Heureusement, il n'y a que deux heures de bus jusqu'à la frontière de Chiang Kong.

Enfin le Mékong, ce fleuve mythique qui traverse 7 pays en Asie du Sud -est, nourrit 90 millions de personnes et sert de frontière géographique entre le Laos et la Thailande. Nous avions fait des passages de frontières en avion, en bus, à pied, mais aujourd'hui, c'est une première: nous le faisons en bateau, en « longtail » précisément...

A cet endroit, il y avait autrefois le Pqa Béuk, un poisson-chat géant mesurant jusqu'à 3m de long, mais la construction de barrage hydro-électrique et la surpêche ont fortement réduit le nombre de ces spécimens. De l'autre côté du fleuve, ce sont les formalités d'entrée au Laos qui nous attendent. “Bonjour monsieur” C'est vrai ici, on parle un peu français, reste de la colonisation. Nous devons évidemment remplir les formulaires habituels; nous connaissons maintenant par coeur nos numéros de passeport.

Nous pensions rester une nuit ici, mais voilà qu'une personne nous propose de nous emmener directement à Luang Nam Tha dans son minibus. Nous hésitons; notre guide, le Lonely Planet vieux de 3 ans, nous indique que le trajet se fait en 8h en bus. Notre interlocuteur dit que cela lui prendrait 3 heures, et en plus il nous fait un bon prix, 1500 Bahts; L'affaire est conclue, ce soir nous serons au coeur du parc Nam Tha. Et pour une fois, on roule à droite!

A bicyclette à Luang Nam Tha

Le trajet jusqu'à Luang Nam Tha reste éprouvant: beaucoup de virages et de nids de poules, et des villages en bambous qui nous plongent dans un pays bien plus pauvre que la Thailande. Des enfants en âge d'être scolarisés, transportent des herbes au bord de la route, nous n'avions pas vu cela depuis la Bolivie. Cela fait un choc...

A Luang Nam Tha, nous trouvons une guesthouse très calme après trois tentatives sans succès. Le lendemain nous sommes surpris par la fraicheur de la brume, et nous renfilons nos deux polaires, cela faisait longtemps! Les bicyclettes sont plus nombreuses que les voitures, nous trouvons des vélos à la taille des enfants, et c'est parti pour quatre heures à travers les rizières. Tom exulte, mais très vite les routes s'avèrent poussiéreuses et cahotantes. Nous nous arrêtons pour traverser un pont en bambou, admirer des villageoises tissant la soie ou fabriquant de la feuille de riz.


Nous mettons bien une heure à parcourir les trois kilomètres

jusqu'à la fête bouddhiste locale, qui nous a été signalée. Mais Tom déraille sans arrêt, il fait chaud à présent. Enfin, nous apercevons le stupa, il ne nous reste plus qu'à monter la centaine de marches jusqu'en haut, avec les autres visiteurs....l'estomac dans les talons, nous nous attablons aux stands, mais en guise de repas, ils ne vendent que des salades de papayes super épicées, des pattes de poulet grillées et des petites brochettes de poulet. Tant pis, ce midi là, les enfants ne mangeront pas grand chose, et se rattraperont sur des bananes et des gaufres en revenant en ville.

Le jour suivant, les enfants ont une terrible déception. En commandant un porridge au restaurant, ils obtiennent une soupe au poulet! Il est trop tard pour changer, il nous faut prendre le bus pour Muang Sin, à deux heures de là. Heureusement, nous attrapons au vol des yaourts et un paquet de biscuits pour compenser.

Muang Sin est un petit bourg à dix kilomètres de la frontière chinoise. Malheureusement, impossible de trouver des vélos pour enfants, il fallait s'y attendre car les touristes se comptent sur les doigts d'une main. Nos enfants se font dévisager, ils n'ont pas vu beaucoup d'enfants étrangers par ici. Du coup, nous prenons une excursion avec guide pour la journée ce qui nous permet d'aller marcher et de traverser plusieurs villages akhas, yao, hmongs et khmau.

De 10 - Laos

Nous traversons de vastes champs défrichés, où les hévéas ont remplacé l'opium interdit par le gouvernement. Mais du coup, c'est quand même des hectares de jungle qui s'envolent en fumée tous les ans. La culture de canne à sucre, le bois et le caoutchouc sont vendus aux Chinois, c'est ce qui fait vivre les gens ici.

Tom a toujours autant de succès auprès des enfants des villages, il chante avec Alice la Marseillaise et frère Jacques, et très vite, des nuées de bambins nous suivent en criant “sabadee”, ce qui veut dire bonjour. Alice me dit après qu'elle a été frappée par le fait qu'ils soient pieds nus, souvent avec des vêtements en piteux état. Sont ils malheureux pour autant? “Pas sûr, on ne les oblige pas à aller à l'école et ils vivent souvent en plein air, à s'amuser” m'explique le guide, Mister My.

De 10 - Laos

Voici des visages que nous avons croisés durant notre excursion. 

De 10 - Laos
Nous nous dirigeons maintenant vers Luang Prabang sur 2 jours.

jeudi, janvier 28 2010

Chiang Rai, séjour écotouriste dans les tribus Akhas et Lahus

Mercredi 27 janvier, Alice écrit:

« Nous revenons à Chang Rai après un long « trek » de trois jours. Nous avons fait beaucoup de choses extraordinaires, comme manquer de faire une galipette du haut d'un éléphant, et des choses bizarres comme manger du riz et du chien au petit déjeuner.....

Nous avons été voir la Fondation du « miroir de l'art » qui s'occupe des tribus du Nord de la Thailande.Apès la balade en éléphant où nous avons été tous secoués, nous arrivons à notre logis dans un village lahu et nous nous endormons paisiblement sans nous douter que nous allions être réveillés très tôt le lendemain matin par les coqs et les.....cochons! »

Les impressions de Tom:

«  J'ai aimé aller sur un éléphant, et vivre avec des cochons, des chiens et des poules. C'était bien aussi de jouer avec les autres enfants, de danser le soir autour du feu. Notre guide était sympa. ».

Le récit des parents:

Nous avons réalisé cette excursion avec la fondation « Mirror Art ». C'est une ONG qui intervient depuis plus de dix ans dans les alentours de Chiang Rai pour améliorer le niveau de vie des communautés Akhas, Lahus, Lisus et Karen, tout en préservant leur identités culturelles. Avec l'interdiction de la production de pavots et donc d'opium, il faut trouver une alternative au développement. L'écotourisme en est une, même si la plupart restent fermiers (riz, haricots, maïs..)

Le premier jour, après la visite d'un temple et du marché de Chang Rai, nous avons été reçus par un responsable de la Fondation qui nous a présenté les projets en cours, et notre programme tout en nous donnant les recommandations utiles pour notre séjour en tribu: ne pas toucher la porte des esprits à l'entrée des villages, pour une femme ne pas aller dans l'espace réservé aux hommes chez les Akhas et inversement, se conduire correctement...etc

Ensuite, après le repas pris avec les volontaires de la Fondation, nous nous acheminons au départ de l'excursion. Nous voilà à présent sur une sorte de passerelle deux par deux pour se hisser sur deux pachydermes. Les premiers pas sont une franche rigolade, nous sommes plus hauts que les toits du village et devons éviter les fils électriques! Puis, nous prenons un sentier vers la montagne, qui devient de plus en plus étroit et escarpé. Je suis sidérée de voir l'agilité des éléphants à éviter les obstacles. Il faut se cramponner pendant les descentes! Bien sûr, à chaque passage de rivière, on est un peu arrosé, mais comme il fait très chaud...

Le village Lahu de Ban Yafu est en altitude (600m), toutes les maisons sont en bambous à deux étages: en haut, c'est l'espace habitable où se situe le foyer et à l'écart un matelas pour dormir. Les femmes passent beaucoup de temps à faire à manger pour leur famille et les animaux. Pas de poubelle, quand on veut se débarrasser de ses déchets, il suffit de soulever une planche du sol et tout tombe directement sur les cochons! Pareil pour l'eau. Pas de mobilier non plus, on vit sur le plancher.

L'école se fait en thai et en anglais, pas en lahu. D'ailleurs le maitre est un Thai. Le village a quand même l'électricité solaire, pour le soir.

Le deuxième jour, nous sommes réveillés très tôt par les animaux. Pas de chance, il se met à pleuvoir! Nous faisons un peu école, et jouons avec des petits enfants, même s'ils sont assez timides. Notre guide, Yakha, nous montre comment cuisiner dans un morceau de bambou. Ici, le bambou sert à tout: combustible, charpente de maison, tasse, cuisine..

Puis c'est le départ vers le village Akha de Ban Apa, à une heure et demi de marche. Nous croisons surtout des deux roues qui transportent des sacs de riz et même des bambous entiers! Nous sommes contents d'arriver, le village est en haut d'une pente raide et nous sommes en sueur à cause de la chaleur. A l'entrée du village, trône la carcasse d'un chien séché sur deux pans de bois. Ici, pas de cochons, et quelques chiots (on devine pourquoi!), chaque maison est enserrée dans des clotures en bois. Moins isolé qu le village Lahu, ce village a bénéficié un peu de la modernité. Quelques jeunes circulent à mobylette, plusieurs maisons sont en ciment.

Alors qu'a donc de particulier ce village Akha?

Les Akhas ont beaucoup de traditions encore vivaces: fêtes, lieux sacrés dans le village. Les costumes traditionnels sont encore portés par les personnes agées des deux sexes. Les plus vieux fument une longue pipe. Par contre, ils refusent qu'on les prenne en photo. Par chance, notre hôtesse nous en fait essayer pour une séance photo, les enfants sont ravis.

Le soir, Alice et moi participons à une danse des femmes costumées autour du feu, nous sommes les seuls touristes et sommes conscientes d'assister à un moment privilégié...

video de la danse

Comment communiquer?

Pas facile, quand personne ne parle anglais. Chacun sa méthode.

Tom fait des grimaces, sort son carnet de dessin, et ses playmobiles, Marcellin fait des avions en papier...Très vite, les enfants akhas enthousiastes courent après Tom qui devient le petit chef.

Alice, plus réservée, fait une partie de dames contre Marcellin qui attire les enfants plus grands et les petits vieux intéressés. Chacun y va de son commentaire...

Les parents comptent avec les doigts, font des gestes....nous arrivons ainsi à dire notre âge, celui des enfants, d'où nous venons. Les femmes akhas n'en reviennent pas de la taille de nos enfants par rapport aux leurs: Tom fait la taille d'un enfant de douze ans ici!

dimanche, janvier 24 2010

ON MANGE QUOI EN MALAISIE ET EN THAILANDE?

Devant la curiosité des enfants de la classe de Tom pour ce qu'on mangeait, on a décidé de vous en dire un peu plus sur notre nourriture depuis trois semaines.

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Chiang Mai, la rose du Nord

Il fait bon se reposer à Chiang Mai, (en thaï เชียงใหม่, la « rose du Nord »). C'est la seconde plus grande ville de Thailande (pop. 700.000), mais ses rues étroites donnent l'impression d'une ville tranquille, loin de l'agitation de Bangkok, et l'air y est plus respirable. Nous avons droit à notre premier voyage en Sawngthaew, sorte de camionnette dont l'arrière a été aménagé avec 2 banquettes latérales pour emmener des passagers, qui nous amène à notre logement, la Top North Guesthouse (http://www.topnorthgroup.com). L'endroit, avec piscine, s'avère sympatique, nous y prenons 2 chambres climatisées; le tout pour 1000 Bahts (soit 20 Euros). Le quartier, bien que rempli de guesthouses et de restaurants tenus par des occidentaux échoués ici il y a une vingtaine d'année, reste calme.

Ici, on visite les temples (Wat) comme on va voir un parc : souvent ouverts, ils offrent un refuge de verdure et d'ombre au milieu de la ville, et les pieds fatigués des touristes foulent avec délice la moquette rouge. Tout à coup, nous apercevons un sage assis en tailleur devant lequel se prosternent des Thais. Impressionnés, nous nous approchons du maitre vénérable, et il nous faut quelques minutes pour nous apercevoir..... qu'il s'agit d'une statue vraiment ressemblante!

Nous avons orienté notre programme sur différentes formules de détente.

Première option, le massage. Au fait quelle formule choisir? Formule à l'huile, d'après trekking, les pieds ou le massage thai intégral? Heu, finalement, on va se contenter des pieds....

De 09 - Thailande - Bangkok et Nord

Puis, une fois n'est pas coutume, nous allons voir un diner avec spectacle de danses traditionnelles. Très gracieuses ces demoiselles, jusqu'au bout des doigts....

De 09 - Thailande - Bangkok et Nord

Enfin, notre estomac va en prendre un coup avec une journée de cours de cuisine thailandaise (en anglais). D'abord, le cuisinier nous amène au marché choisir nos ingrédients, puis chacun va découper, émincer, piler au mortier, faire frire, avant de déguster ses plats. Au menu, curry rouge et vert, Pad thai (nouilles sautées), différentes soupes aux crevettes et au poulet, nems, sans oublier les délicieux beignets de banane à la noix de coco. Et nous avons même droit au livre de recettes en prime!

De 09 - Thailande - Bangkok et Nord

Le soir, nous allons manger (encore!) avec nos amis tourdemondistes de Pornic que nous avions rencontrés en Australie, cela fait plaisir de les revoir, les enfans sont ravis.

Prochaine destination: Chang Rai, pour une excursion de trois jours dans les villages des minorités hmongs et akhas. Espérons qu'Alice ne se fera pas dévorer par les moustiques, comme ces derniers jours!

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