Le Tour du Monde de la famille DAGICOUR

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Randonnées Vélo

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vendredi, septembre 2 2016

PASSAU-BUDAPEST SUR L’EUROVELO 6 LE LONG DU DANUBE (été 2016)

Voilà le détail de notre périple pour d’autres familles qui auraient l’idée de découvrir le Danube à vélo entre Passau et Budapest en passant par l'Autrice et la Slovaquie.

Pour nous, il nous a fallu deux jours de voiture depuis Toulouse jusqu’à Passau en Allemagne. Notre Picasso est bien chargée : nous sommes cinq, dont trois ados,  plus les quatre vélos sur le porte-vélo, et nos douze sacoches dans le coffre. Le cinquième vélo, nous avons prévu de le louer à Passau et de le rendre à Vienne, car Mathilde, une copine d’Alice, nous accompagne mais ne fera que la première semaine avec nous. Nous faisons une pause non loin de Genève chez Vincent, un copain de promo de Marcellin, c’est le soir de la fête nationale et il y a des feux d’artifice partout. Le lendemain, après avoir traversé la Suisse (rappelons qu’il faut payer les 38 euros de vignette), nous arrivons enfin au camping de Passau le 2 août. Il pleut, mais heureusement, cela ne durera pas…

Jour1 Passau-Inzell ( 50km)

Un très joli tronçon, qui comprend non seulement la visite de la très jolie ville de Passau, mais aussi une magnifique piste cyclable en bord de Danube, en particulier après les vingt premiers kilomètres, quand la piste s’éloigne de la route. Les cyclistes sont nombreux,  attablés aux tavernes (Biergarten) régulièrement réparties sur le trajet. Nous choisissons de dormir au camping d’Inzell pour sa tranquillité, et nous le regretterons pas, c’est un très joli camping, très verdoyant. Prévoir l’anti-moustique, qui nous a servi presque tous les soirs le long du Danube pendant 15 jours.  

Jour 2 Inzell- Linz (65kms)

Si le matin est bien agréable, l’arrivée à Linz est nettement moins plaisante, de même que le camping de Linz où nous sommes tous très entassés. On dirait un camp de réfugiés, les groupes de cyclistes sont quelquefois un peu pesants. Heureusement, ce camping a l’avantage d’être à côté d’un lac où on peut se baigner, comme le font ce jour-là de nombreux habitants de Linz pour échapper à la grande chaleur. Le centre -ville de Linz dont les façades baroques sont très colorées mérite le détour, même s’il n’est pas à côté du camping. La nuit fut bruyante à cause des groupes d’autrichiens et de tchèques.

Jour 3 Linz-Grein (63kms)

Journée de pluie, pour nous mettre en condition pour la visite du camp de concentration de Mauthausen, où on arrive en montant une côte, une fois n’est pas coutume. A faire absolument pour le devoir de mémoire, un lieu très émouvant, on en paye que l’audioguide mais cela vaut vraiment le coup, même si c’est long (3h environ). Le soir, nous arrivons dans le beau village de Grein toujours mouillés et nous devons monter les tentes sous la pluie dans le camping détrempé. Par chance, ce camping a un restaurant pour manger au sec.

Jour 4 Grein-Melk (53kms)

Un vent fort dans le dos nous propulse littéralement à notre objectif en un temps record : l’abbaye bénédictine de Melk. Nous y arrivons à 14h, ce qui nous donne largement le temps d’en faire la visite, après avoir planté les tentes. (Le coin douche et toilette du camping est un peu restreint). La visite guidée de l’abbaye nous plonge dans l’histoire longue des Habsbourgs (600 ans) et de l’âge baroque. La bibliothèque est absolument magnifique, de même que l’église. Le soir, nous mangeons un applestrudel à la vanille succulent dans un des nombreux restaurants de cette ville touristique.

Jour 5 : Melk-Zwentendorf ( 73kms)

Une très jolie piste cyclable dans la jolie vallée de la Wachau, avec ses vignobles, ses petits villages et ses abricotiers. Après Krems, nous suivons la digue rectiligne de façon plus monotone, et ne sommes pas mécontents d’arriver enfin au camping municipal de Zwentendorf. Nous ne paierons pas la nuit, c’est dimanche et il n’y a personne à l’accueil.

Jour 6 Zwentendorf-Wien (70 kms)

Encore une grosse journée de vélo sous la chaleur. Nous avons aimé longer la jolie ville de Tulln le long du Danube (toilettes impeccables !), et l’accès très facile pour Vienne. Dans Vienne, nous avons eu un moment d’incertitude sur le trajet à adopter au moment de se rendre dans notre auberge de jeunesse (Do step Inn) près de Westbanhoff. Heureusement, Marcellin trouve un accès wifi et utilise le GPS sur son téléphone, car nous n’avons pas de plan papier de la ville, et cela résout le problème !

Jour 7 Vienne

L’auberge de jeunesse est très bien, nous y faisons une lessive et posons pour deux jours le vélo, le temps de voir à pied les merveilles de la ville : le palais de Schönbrun, le Hofburg (la nuit, c’est encore plus beau) , le nachtmarket, le Graben et la cathédrale Ste Etienne en particulier. 

Jour 8 Vienne-Bratislava (Slovaquie)

On ne vous le cache pas, on a fait cette partie en train depuis la gare centrale de Vienne, qui dispose d’un ascenseur pour les vélos. De toute façon, il pleut fort toute la journée, et on a du raccompagner Mathilde à l’aéroport entre temps. L’arrivée à Bratislava en vélo est un peu stressante, il faut gravir plusieurs ascenseurs avec les sacoches et nos montures. Puis sortis de la gare, il n’y a plus vraiment de piste cyclable, mais des pavés, des trottoirs sans « bateaux », et des lignes de tramways partout, dont certains datent de l’époque communiste. Par chance, l’auberge de jeunesse est bien (Mansard Hotel). Bratislava nous parait toute petite, comparé à Vienne. 

Jour 9 Bratislava-Györ 85kms

“Jo Napod ! “(bonjour) remplace désormais le « Guten Morgen », et le Danube n’est plus le Donau mais le Dunaj en Solvaque et Duna en Hongrois. Une fois sortis de Bratislava, nous avons choisi de continuer côté hongrois, en passant par les petits villages (Raka), où nous apercevons nos premières cigognes. Il faut maintenant payer en forint. Le fléchage de l’Eurovélo n’est pas toujours très bon, comparé à l’Autriche, mais nous avons un guide détaillé (tome 3 du Biketrail Vienna-Budapest) pour nous aider. Comme le jour suivant, nous ne verrons quasiment pas le Danube aujourd’hui. Il y a beaucoup moins de cyclistes sur cette portion, nous sommes souvent tous seuls et la piste passe par des endroits plus sauvages. Le vent nous pousse dans le dos agréablement. Le camping de Gyor est tenu par un vieux monsieur qui a quelques emplacements dans son jardin (56 hebertsa ul) et qui parle à peine anglais. La place centrale de Györ est une merveille, une belle découverte de ce voyage. La nuit tombe tôt et le froid aussi, nos duvets 15°C sont un peu limites.

Jour 10 Györ-Komarom (62kms)

Les chemins sont moins praticables, en terre, à travers champs et sous-bois. Heureusement, les thermes chauds extérieurs du camping de Komarom sont une bonne compensation et nous délassent agréablement. Comme partout en Hongrie, tout est écrit en hongrois et allemand, ce qui ne nous aide pas beaucoup.

Jour 11 Komarom-Nagymaros (Visegrad) 89 kms

Les vingt kilomètres après Komarno côté slovaque, sur la digue, sont impeccables.  Après, la piste se corse avec une portion partagée avec les voitures et des kilomètres de digue sur gravier, où nous ne croisons pas un chat. 60 kms plus loin, nous ne sommes pas fâchés d’atteindre Eztergom, surnommée quelquefois la « Rome hongroise ». Là,  nous repassons en Hongrie définitivement, en faisant une pause pour visiter la cathédrale. Après encore un mauvais tronçon de route, les vingt derniers kilomètres avant d’arriver à Nagymaros sont les plus beaux de la journée, avec des maisons somptueuses dans leur écrin de verdure… et nous avons retrouvé les bords du Danube, traversé trois fois aujourd’hui, de façon plus visibles. Le camping de Nagymaros jouit d’une vue imprenable sur le château de Visegrad en face. Attention toutefois aux moustiques.

Jour 12 Nagymaros- Budapest (68 kms)

Après avoir échangé avec une famille de cyclistes français, nous repartons affronter notre dernière journée de vélo sous la chaleur. C’est Dimanche, la piste cyclable, pas toujours en très bon état, est très fréquentée par les habitants de Budapest, et nous devons être vigilants car ils vont quelquefois très vite. A Szentendre, les touristes envahissent le village et nous font fuir. A l’approche de Budapest, nous devons louvoyer autour des piétons venus profiter des rives du Danube et de ses marchands de glace (les Hongrois adorent les glaces, nous n’en avons jamais vu autant !), mais aussi nous frayer un passage au milieu des milliers de jeunes qui se rendent  au festival de rock Sziget. Après une traversée de Budapest assez facile, grâce à la grande piste cyclable qui traverse l’île de Margrit et Buda, nous arrivons au camping de Heller. Mais il est bondé, et notre emplacement est minuscule, sur la terre battue. Nous n’y dormirons qu’une nuit, après avoir fait une lessive, préférant  nous rabattre sur un appart’hôtel près du métro Corvin-Negyed, le corvin point, avec une cour centrale pour mettre nos vélos.

Jour 13 et 14 Visite de Budapest. C’est très facile, grâce à la carte famille, tous les transports sont accessibles, et notamment le tramway et le métro. Les lieux que nous avons préféré : la visite guidée de la synagogue la plus grande d’Europe, et du Parlement, sans oublier la photo nocturne, et l’église St Matthias. Nous avons moins aimé le musée du château royal, pas indispensable, et les thermes de Shenyeni, que nous avons trouvé chers, même si c’était une façon de voir les JO les pieds dans l’eau, sur écran géant ! Pour finir, un restaurant familial et tout petit qu’on vous conseille côté Buda: le Toldikonhyaja, Batthyany u 14.

J15 : Retour en train depuis Budapest à Vienne avec vélos et sacoches dans le compartiment vélo, puis de Vienne à Linz, et de Linz à Passau (réserver à l’avance est conseillé). Un peu sportif pour hisser tout l’équipement du train au quai, prévoir un laps de temps d’un quart d’heure au moins à chaque fois. Nous avons raté un des trains pour cette raison, ce qui nous a obligé à attendre deux heures de plus à Linz. Ensuite, nous avons récupéré sans problème notre voiture laissée au parking de la gare de Passau (60 euros les 15 jours), et repris la route de la France en regrettant les viennoiseries et autres douceurs d’Europe centrale. Total parcouru en vélo : environ 678 kms.

jeudi, août 15 2013

De la Manche à la Garonne à vélo

Pédaler près de 1300 kms en trois semaines, avec nos deux enfants de 11 et 14 ans, tel est le nouveau défi que nous nous sommes fixés cet été 2013. Pure folie ? Pas forcément, car nous avons emprunté majoritairement des pistes cyclables ou des véloroutes bien fléchées. Pour ceux qui auraient l’idée de faire la même chose, voilà les différentes étapes de ce parcours, achevé il y a quelques jours.

De 2013-07-velocean-photos

J1 : Gouville sur Mer-Jullouville (56 kms) Départ de la Manche, après avoir déposé notre voiture chez Papi et Mamie.  

J2 : Jullouville-Mont St Michel  (66 kms) : la Normandie, ce n’est pas plat ! Mais quel bonheur de découvrir le Mont le soir après 18h, on peut y aller en vélo sans emprunter la navette.

Jour 3 : Mont-St Michel- Betton sur le canal de la rance (71 kms) en Bretagne : l’étape la plus dure, des montées et descentes. Dans quelle galère on s’embarque,  se demandent les enfants…Heureusement, ce soir, c’est pizza avec Alexys et Valérie (du réseau de cyclistes warmshowers)

Jour 4 : Betton-Bourg des Comtes (45 kms) : étape facile le long du canal. Merci à Jérôme et Delphine, une famille de futurs tourdemondistes, de nous prêter leur accueil pour ce soir.

Jour 5 : Bourg des Comtes-Redon (62kms) : il pleut, il pleut ! Mais la crêperie de Guippry Messac nous réconforte.  Ce soir, c’est Coralie et Laurent qui nous hébergent et nous découvrons émerveillés leurs créations. (http://www.colorant14.net/)

Jour 6 : Redon-Pornichet  (71 kms) : dur, dur le vent en face. Longue étape.

J7 : Journée de pause à Pornichet avec nos amis, ouf

J8 : Pornichet-Pornic  (56 kms) : leçon du jour : NE JAMAIS PASSER LE PONT DE SAINT NAZAIRE A VELO QUAND IL Y A BEAUCOUP DE VENT. Nous sommes hébergés par nos amis de la Fraiseraie, rencontrés pendant le tour du monde.

J9 : Pornic-Noirmoutier (76 kms) : on aime l’Eurovélo 1, qui va nous accompagner jusqu’à Lacanau en Gironde. La traversée du Goix s’impose, même s’il y a beaucoup de voitures.

J10 : Noirmoutiers-Saint Gilles Croix de vie (51 kms) : que du bonheur dans les pins

J11 : St Gilles Croix de Vie-Jard sur mer ( 63 kms) :  partie très agréable et très jolie, avec la baignade aux Sables d’Olonne.  On aime la Vendée et ses belles pistes cyclables!

J12 Jard sur mer-Esnandes (Charente Maritimes) (75 kms) : une vingtaine de Kms dans les pins, puis des champs de blé.

J13 Esnandes-Rochefort : 56 kms. Cela vaut le coup de découvrir la Rochelle, l’Hermione à Rochefort, et le camping municipal de Rochefort est le moins cher de tout le parcours !

J14 : Rochefort-Saint-Palais sur mer (65 kms) : on a aimé le transbordeur de Rochefort, les oiseaux (cigognes !) des marais de Marennes, les pins et plage de la Palmyre.

J15 : Jour de repos à Saint-Palais.

J16 Saint-Palais – Hourtin plage (64 kms) : On retrouve la pluie après avoir passé très facilement la Gironde sur le bac entre Royan et le Verdon. Encore de belles pistes cyclables dans la forêt. La leçon du jour : NE JAMAIS LAISSER LES VETEMENTS DANS UNE SECHEUSE DE CAMPING (cinq étoiles) SANS SURVEILLANCE. On s’est fait voler la moitié de nos vêtements…

J17 Hourtin-Lacanau (40kms) : Encore de magnifiques pistes cyclables au milieu des pins et des cigales, mais qui a dit que les Landes étaient plates ?

J18 Lacanau-Bordeaux  (67 kms) : On quitte l’Eurovélo 1 pour une piste cyclable rectiligne. Le camping international de Bordeaux est un peu dur à trouver.

J19 Bordeaux-La Réole (85 kms) : c’est magique de longer les quais de Bordeaux sous le soleil. La piste Bordeaux-Sauveterre est très chouette.  Mais la partie Sauveterre-la Réole est plus dure (15 kms).  Bon camping à la Réole, simple et pas cher.

J20 : la Réole-Sérignac  (70 kms) : la plus grande partie du canal de l’entre deux mers est ombragée. Nous dormons à l’aire naturelle de camping gratuite de Sérignac, à deux pas du canal. Mais nous seront dérangés le soir par les joyeux pétanqueurs sérignacais.

J21 : Sérignac-Moissac (71 kms) :   à voir le pont canal d’Agen, et celui de Moissac. Le camping de Moissac est sympa (piscine)

J22 : Moissac-Fonsorbes (94 kms, notre record !) Moissac-Toulouse  n’est pas la plus jolie partie du canal. Mais quelle joie d’arriver enfin dans  un bon lit silencieux ! 

Le bilan

Les plus Les moins
  • Environ 1300 kms dont 90% de pistes cyclables, c’est très faisable en trois semaines, même avec des enfants de 11 et 14 ans. Du moment qu’il y a des compensations (nourriture et boissons, piscine)
  • Campings avec douches et piscines bien souvent, raison pour laquelle nous n’avons pas bivouaqué.
  • Les rencontres, notamment chez les « warmshowers » peuvent être providentielles, en particulier quand il pleut.
  • Une tablette peut servir, dans laquelle on aura pris soin de télécharger quelques cartes utiles (Normandie, Bretagne).
  • Les campings se sont révélés bruyants dans l’ensemble en plein été. Arriver avant 17h dans les endroits touristiques en plein été.
  • On était trop chargés, avec nos dix sacoches : une seule paire de chaussures (ou sandales) suffirait, et seulement un poncho de pluie par personne.
  • C’est un peu fastidieux de faire les courses tous les jours, voire deux fois par jour pour des problèmes de réfrigération en été.
  • Prendre un réchaud à gaz de bonne qualité, avec la bonne recharge. Nous comptions un peu sur notre réchaud à bois, mais c’est interdit en été dans les campings en France.
  • Ne pas sous-estimer les distances. Nos calculs étaient régulièrement 10 kms en dessous de la réalité quotidienne.

lundi, mai 9 2011

La Loire en vélo

Huit mois après notre retour, nous avions envie de renouer avec l'esprit de notre tour du monde, voyager légers en famille, en plus écolos avec les vélos. Equipés de sacoches et des cartes de l'Eurovelo6, nous avons donc profité du temps exceptionnel de ce début mai pour parcourir le modeste tronçon Orléans-Amboise sur nos montures respectives (photos).

De 2011-05 Loire à vélo

Tout ne s'est pas exactement passé comme prévu. En panne de gaz à mi-cuisson des pâtes, nous n'en menions pas large. La grande tente qui devait servir aux parents, a finalement été attribuée aux enfants pour respecter un espace de sécurité minimal sans que tout dégénère. Il manquait un Kway, le savon, une brosse à dent, un des matelas était percé, bref l'organisation laissait à désirer...

Et pourtant, ces 196 kms furent un pur bonheur, avec ces pistes cyclables à travers vignobles et forêts prestigieuses, alternant culture (visite de châteaux) et nature. Peu de côtes, mais des surprises variées au fil des journées: une biche, une vision incroyable de Chambord et de Chenonceau à vélo, des hôtes Servas adorables, la crêperie pour fêter les neuf ans de Tom. Preuve que l'aventure existe aussi en France! Promis, on fera le deuxième tronçon de la Loire l'année prochaine, et cet été, on s'attaque à la côté atlantique!

Ci dessous le parcours complet sous google map

Afficher Loire à Vélo - 1 sur une carte plus grande

samedi, août 2 2008

Bretagne - De Port-Louis à Crozon en vélo en passant par le canal de Nantes à Brest

Une nouveauté dans nos types de vacances: 10 jours de cyclo-tourisme en Bretagne en empruntant une partie du canal du Blavet puis celui de Nantes à Brest.

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samedi, juin 7 2008

Tom sait maintenant dessiner les vélos

Cette semaine a été celle du vélo. C'est la première année que l'école primaire du Trépadé organise des activités avec des vélos...

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